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Quel est le prédateur du chat ? Attention, âmes sensibles s’abstenir

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Le principal prédateur du chat n’est ni le loup, rare dans nos contrées, ni le renard qui ne s’attaquerait qu’à un chaton ou un chat malade et vieux. La vérité est bien ailleurs, le chat écrasé sur une route n’est pas la « prédation du chat » la plus fréquente, l’ennemi du chat est bien plus intime !

C’est grâce au Dr Pottenger, en 1940,  qui compara l’état sanitaire de deux élevages de chats, l’un nourri de viande crue, l’autre nourri exclusivement de viandes cuites que la trahison fut découverte.  Le Docteur Francis Pottenger (1901-1967) constata que les chats nourri avec uniquement de la viande cuite sur plus de 2 générations souffraient de maladies de dégénérescence qui frappent fréquemment les humains et jamais les animaux sauvages.

L’expérience animale sur le chat (900 chats sur une période de 10 ans) montre aussi qu’une alimentation essentiellement cuite a en quelques générations successives des effets redoutables avec l’apparition de dysmorphies (ou malformations) et de stérilité.

Toutefois, le retour à une alimentation crue, plus saine, permet une lente régénération des chats et de leurs descendants.

C’est pourquoi l’approche nutritionnelle de l’espèce humaine mérite aussi une attention particulière, qui ne peut rester livrée à la seule loi des lobbies, du plaisir et de la compulsion. Notre alimentation mérite bien plus que cela. Chacun a la capacité de l’expérience personnelle et le choix de reconsidérer ses habitudes alimentaires en fonction de leurs impacts sur la santé physique et mentale.

Des études scientifiques multiples ont démontré que l’équilibre acido-basique corporel est essentiel à la santé. Une alimentation crue et vivante permet de rééquilibrer naturellement ce paramètre essentiel à la santé.

La fondatrice de la Fondation Hippocrate, centre de santé internationalement reconnu, et de l’Institut qui porte son nom, Ann Wigmore (1909-1993) nous explique : “L’expérience la plus impressionnante, dont je me souvienne, a été de voir des cellules cancéreuses, prélevées sur un corps humain, proliférer sur de la nourriture cuite, mais incapables de survivre sur la même nourriture crue.”

Vous aurez compris que le titre est très manipulateur. Il ne s’agit pas d’être le prédateur du chat, mais plutôt la cause de mauvais traitement alimentaire si l’alimentation d’un chat est exclusivement ou en grande partie cuite !

Comme quoi, les défenseurs des animaux critiquent parfois les scientifiques sans voir qu’ils peuvent aussi être eux-même une cause de souffrance pour les animaux par méconnaissance de leur mode alimentaire naturel.