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Nutrition et mémoire

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L’hypothèse d’un cerveau anatomiquement stable, c’est-à-dire sans renouvellement, chez l’adulte, des précieux neurones, a été – et qui ne s’en réjouirait pas ! – totalement récusée en 1992, en aboutissement à d’importantes recherches menées depuis plus de 20 ans : notre cerveau adulte produit de nouveaux neurones dans trois “régions” principales du cortex et de façon plus soutenue encore dans l’Hippocampe (zone précise du paléocortex, centre des fonctions supérieures).

Ce qui semblait impossible il y a peu, la neurogenèse, a été prouvé et décrit (y compris chez l’être humain), ce qui démontre une fois de plus que les certitudes d’hier ne reposent que sur le savoir du moment.

LA NEURONUTRITION EN ACTION :

En attendant de futurs développements de cette découverte, tout le monde sait que la mort des neurones n’est pas – et de loin – la principale cause de la diminution de l‘acuité de ces fameuses “fonctions supérieures” que sont la conscience, le langage, la réflexion, la concentration, la motivation, l’attention, et aussi les réactions émotives. Le déclin de la production des neurotransmetteurs, précurseurs des messagers chimiques permettant la communication neuronale, l’altération de la structure des neurones et de leur paroi externe, la membrane, qui assure leur protection et les échanges avec les autres cellules, sont les principaux dommages affectant les performances intellectuelles et cognitives en général.

Pour assurer la neuronutrition, terme qui deviendra chaque jour plus capital, il convient de perpétuer la constitution membranaire, d’améliorer la qualité des signaux transmis et d’accélérer le processus de commande de la division des cellules précurseurs

ACTIONS DES PHOSPHOLIPIDES CÉRÉBRAUX

Les phospholipides cérébraux ou lipides phosphorés, sont les constituants principaux de ces membranes et parmi eux la Phosphatidylsérine se révèle être le déterminant majeur apte à maintenir – et à optimiser – la nutrition cérébrale.

L’apport cette substance et trois autres phospholipides cérébraux permet d’ accomplir ce délicat mais précieux travail :

  • Sécrétion accrue de neuromédiateurs : dopamine noradrénaline, mais surtout acétylcholine et de leurs sites récepteurs, donc meilleure communication entre les neurones ;
  • Amélioration de l‘intégrité structurale et de la flexibilité membranaire des neurones, dont la phosphatidylsérine est le composant lipidique essentiel ;
  • Amélioration de la production énergétique du cerveau, grâce à l’accroissement de la quantité de glucose disponible pour ce gros consommateur (40 % du glucose sanguin).

Les conséquences positives de ces effets sont incroyablement importantes, prouvées par plus d’une quarantaine d’études cliniques sur plus de 4 000 sujets et vont loin au delà des classiques “aides-mémoires” ordinaires.

LES BIENFAITS DES PHOSPHOLIPIDES CEREBRAUX

La synergie de phospholipides cérébraux permet :

  • Accélération du niveau d‘éveil et d’attention ;
  • Amélioration importante de la mémoire (mémoire immédiate des noms, des chiffres, des visages) et de la capacité de mémorisation à long terne ;
  • Apprentissage plus facile et plus rapide d’informations orales et écrites ;
  • Relance de la faculté de concentration, de la vigilance, de la prise de décison ;
  • Amélioration des performances intellectuelles en général, assortie d’une moindre fatigue et de la baisse progressive du surmenage.

Si les troubles cognitifs sont traités suffisamment précocement, ils deviennent, dans la grande majorité des cas, entièrement réversibles à la suite d’une cure assidue de 2 à 3 mois de Phospholipides cérébraux, grâce tout particulièrement grâce à la Phosphatidylsérine.

QUALITÉ ET ASSOCIATIONS :

Une nouvelle génération de phytonutriments, 100% naturel et sans équivalent actuel dont la découverte, mais aussi l’extraordinaire précision de fabrication (et donc la haute qualité) vont permettre des avancées stupéfiantes d’efficacité – et d’innocuité – dans le domaine de la supplémentation nutritionnelle.

Y compris dans des déficits cognitifs sévères, Les phospholipides cérébraux apporteront une solution supplétive remarquable surtout si elle s’associe à une hygiène de vie privilégiant l’oxygénation du cerveau, une gestion efficace (parfois accompagnée) du stress et un « vécu » de l’instant présent car, pour « imprimer » et garder en mémoire, le cerveau a besoin d’une perception parfaite des événements en temps réel.

De l’écolier à la personne âgée, de l’étudiant au professionnel chez lequel la vivacité intellectuelle et la performance mnésique sont prépondérantes, les phospholipides deviennent, dès aujourd’hui, l’allié incontournable.

Références :

Crook T. Tinklenberg J. Yesavage J. Petrie W, Nunzi M, Massari D. Effects of phophatidylserine in age-associated memory impairment. Neurology. 1991;41:644-649.

Crook T, Petrie W, Welles C, Massari D. Effects of phosphatidylserine in Alzheimer’s disease. Psychopharmacol Bull 1992;28:61-66.

Cenacchi B, et al. Cognitive decline in the elderly : A double blind, placebo-controlled, multicenter study on efficacy of phosphatidylserine administration. Aging Clin Exp Res 1993; 5:123-133.