SanteVerte.org

L'écologie du corps et de l'esprit pour être plein d’énergie



Fatigue, alimentation et compléments alimentaires

NOUVEAU : Notez l'article avec les étoiles !

 

La fatigue est une diminution de pouvoir fonctionnel, accompagnée de sensations désagréables, qui fait suite à l’effort, et qui se répare grâce au repos et au sommeil. Mais il est aussi des fatigues qui, sans avoir un caractère franchement pathologique, ne font pas suite à l’effort et ne réparent pas dans le repos ni le sommeil et qui ont tendance à durer. Il s’agit alors d’états asthéniques marqués par un manque de dynamisme chronique.

La fatigue musculaire qui était autrefois la rançon du travail exécuté à main d’homme, s’observe surtout aujourd’hui, chez le sportif et le militaire en opération, bien qu’il existe encore de nombreux métiers où des mouvements répétitifs provoquent une fatigue musculaire locale importante.

Le travail musculaire intéresse le métabolisme, il provoque des dépenses du catabolisme, qui porte sur plusieurs combustibles :
Glucides (glycogène et glucose) dont les réserves sont limitées et qui sont dépensées dans l’effort intense et bref, en l’absence d’oxygène, d’où la dette contractée en oxygène.
Lipides (acides gras) dont les réserves sont plus importantes et qui sont utilisés dans l’effort prolongé en présence d’oxygène.
Protides dépensés dans l’effort intense et le stress.

Si la reconstitution (anabolisme) des glucides et des lipides est relativement aisée, celle des protéines est beaucoup plus lente. Enfin, la fatigue et le stress font intervenir des médiateurs (acétyl-choline, adrénaline, noradrénaline, sérotonine, etc.), des agents énergétiques (ATP, phosphagène) et des hormones (insuline, hormone de croissance, glycocorticoïdes et surtout androgènes) dont le renouvellement est délicat et qui sont directement en cause dans la sensation de lassitude.

L’activité nerveuse quia pris la place du travail musculaire dans le monde moderne entraîne un catabolisme important : le cerveau est un très grand consommateur d’oxygène, de glucose, d’ATP et surtout de médiateurs particulièrement fragiles et précieux.
Les compléments alimentaires riches en acides aminés indispensables, en oligo-peptides qui s’apparentent aux neurotransmetteurs, en peptides, en vitamines que l’organisme est incapable de synthétiser, en minéraux et en oligo-éléments également indispensables aux phénomènes vitaux aideront à diminuer les effets de la fatigue.