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L'écologie du corps et de l'esprit pour être plein d’énergie



Ecologie et santé

La santé, c’est l’écologie du corps; l’écologie, c’est la santé de la planète. Les deux termes sont étroitement liés. Se préoccuper vraiment de la santé en polluant la planète n’est pas possible à long terme. Et pourtant c’est ce que font la plupart des gens.

Aujourd’hui la technicité nous semble être suffisante pour maîtriser la nature, la santé n’y échappe pas. Les soins médicaux sont très polluants, la fabrication des médicaments est fortement polluante, l’usage des médicaments est une source de pollution grandissante de l’eau.

Nous savons déjà que l’augmentation des cas de cancer de l’être humain a des causes environnementales.

Nous savons déjà que la disparition d’espèces animales est corrélée avec l’usage de molécules issues de l’industrie pétrochimique, dont l’industrie pharmaceutique fait partie.

Nous savons déjà que l’explosion de cas de cancer chez l’enfant est liée à la pollution.

Nous savons déjà que l’emploi des contraceptifs oraux a, en quelques dizaines d’années (ce qui est rien à l’échelle de l’évolution), changé le ratio des sexes de nombreuses espèces de poissons dans les océans.

Nous savons déjà que l’augmentation des maladies allergiques est liée aux polluants présents dans notre alimentation et l’air que nous respirons.

Nous savons déjà que l’usage des antibiotiques, qui détruisent les bactéries, va être de plus en plus inefficace. Cette découverte serait la principale raison de l’augmentation de notre espérance de vie ces derniers 50 ans.

Nous savons déjà que la flore intestinale des êtres humains est dans un état catastrophique à cause des antibiotiques (qui veut dire contre la vie). Sans bactéries la vie n’est pas possible sur Terre. Par exemple, nous possédons chacun 10 fois plus de bactéries que de cellules humaines (ces dernières sont beaucoup plus grandes).

Nous savons déjà que les capacités de reproduction des animaux diminuent. La reproduction est la première fonction à disparaître chez un individu malade, car elle n’est pas indispensable à sa propre survie.

Nous savons déjà que la capacité des êtres humains à avoir des enfants a été divisée par 2 en 50 ans (ce qui est un temps extrêmement court dans l’évolution de l’homme).

Nous savons déjà que les animaux domestiques, en captivité et d’élevages sont les animaux les plus malades, la maladie était presque inexistante chez l’animal sauvage.

Cette liste pourrait être très longue. Il vaut pourtant mieux s’arrêter là. Et vous ? Vous en pensez quoi ?

Quelles solutions adopter en priorité :

  • changer la manière de penser des humains,
  • changer nos économies,
  • changer notre lien à la Terre et l’agriculture,
  • changer notre mode consommation,
  • changer notre vision du monde,
  • être heureux (quelqu’un de profondément heureux serait-il capable de se saboter lui et son environnement ?)…

Merci pour votre lecture.