Le Blog du Bien-Être au Naturel

Bien-Être, alimentation et écologie : une mine d'or d'astuces



Métaux lourds dans le corps

Cet article sur les métaux lourds et leurs effets sur la santé s’inspire d’une conférence qui eut lieu à l’école polytechnique de Zurich le 14 mai 1998 sur un thème qui nous préoccupe et concerne tous.

L’animateur de ce colloque n’était autre que le Docteur Dietrich Klinghardt de Seattle, spécialiste très largement reconnu dans le traitement de la douleur et les effets dévastateurs des métaux lourds, c’est-à-dire à masse volumique élevée, sur l’organisme. Il s’inspire des brillantes découvertes du Professeur Y. Omura de New York.

La pollution environnementale accroît notre exposition aux métaux lourds présents dans l’eau, l’air, le sol et la nourriture. Le Système Nerveux Central (SNC) est le site primaire le plus vulnérable à cette toxicité. L’accumulation de métaux lourds dans le SNC accélère le vieillissement cérébral et a pour conséquence : la démence précoce, la dépression, les troubles du sommeil, les pertes de mémoire et de capacité cognitive. Les Neurotoxiques les plus dangereux sont le Mercure (Hg), le Plomb (Pb), le Cadmium (Cd) et l’Aluminium (Al), des pro-oxydants qui troublent le métabolisme des protéines. L’accumulation dans le SNC est relativement lente et l’expression des signes de toxicité est souvent différée. Il importe donc de minimiser l’exposition, de détecter les signes d’accumulation le plus tôt possible et de renforcer les mécanismes de détoxications et de chélation naturels par la supplémentation nutritionnelle.

Nous traiterons donc ici des méfaits de ces métaux sur notre santé et en particulier de ceux qui sont induits par le mercure, omniprésent dans notre environnement géologique, dentaire et dans certains produits (thermomètres, piles, fongicides…).

Le mercure est considéré comme un dangereux métal très volatile, il est doté d’une forte toxicité qui s’exerce sur les sites de fixations : les reins (immuno-toxicité glomérulaire), le foie, le tissu sanguin et le système nerveux.

La physiologie de l’homme et en particulier sa cytologie ne prévoit pas l’utilisation du mercure pour réaliser ses métabolismes.

Le mercure est considéré comme toxique quelle que soit sa concentration dans l’organisme et peut causer une très grande variété de perturbations psychologiques, de problèmes nerveux ou musculaires, de changements d’humeur, de problèmes organiques ou fonctionnels et des problèmes physiques généraux comme fatigue, faiblesse et pâleur.

Les causes :

Les grandes sources de pollution aux métaux lourds sont :

  • Les plombages :

Le problème des amalgames dentaires est apparu réellement au grand jour voici 12 à 15 ans avec l’apparition d’une littérature scientifique massive. Plus de 10’000 publications scientifiques démontrent que les amalgames dentaires sont très nuisibles.

Un amalgame est un alliage composé de 50 % de mercure, 30 % d’argent, 9 % d’étain, 6 % de cuivre et un peu de zinc, selon la fabrication.

Il est à noter que tous ces métaux sont neurotoxiques. L’argent est aussi nocif que le mercure car il est plus responsable de maladies auto-immunes que celui-ci.

Comment le mercure passe-il dans les tissus ? :

  • le mercure s’évapore, émane et pénètre dans les tissus par la respiration
  • il passe des poumons dans le sang et se dépose ainsi à plusieurs endroits du corps
  • à partir de la muqueuse buccale, il passe directement dans les vaisseaux lymphatiques

Le mercure ne met que 24 heures pour parvenir au cerveau. L’effet premier de ces métaux est donc d’endommager le système nerveux.

  • Le passage transplacentaire :

Durant la grossesse, l’organisme de la mère utilise (involontairement bien sûr) le fœtus pour se débarrasser de ses métaux lourds, on retrouve aussi beaucoup de mercure dans le lait maternel.

Cet empoisonnement de l’enfant cause des retards du développement psychomoteur, des troubles neuro-comportementaux (excitabilité), des faiblesses immunitaires.

  • L’environnement :

Le mercure disséminé par les industries utilisatrices est présent en assez grande quantité dans les cours d’eau. Il empoisonne à terme les poissons carnassiers (thon, espadon) et s’infiltre ainsi chez l’homme par la chaîne alimentaire.

Le Plomb se retrouve à présent dans la métallurgie des non-ferreux, mais est également émis par les véhicules fonctionnant encore au carburant plombé et dans les peintures ou canalisations anciennes. Le Plomb est connu pour entraver la fabrication de l’hémoglobine et modifier la composition du sang. Il agit également sur le système nerveux central. Son intoxication chronique constitue le saturnisme.

Le Cadmium, le Nickel et l’Arsenic sont, eux, émis principalement autour des sites d’activités liées à la métallurgie, les fonderies et certaines installations de combustion (incinérateurs, complexes pétroliers,…).

L’apport d’aluminium parfois présent dans les matériaux de construction, dans les ustensiles de cuisine ou encore inoculé sous forme d’hydroxyde peut créer des ravages contemporains.

Les solutions naturelles :

  1. Une des formes végétales les plus primitives de notre planète (3 milliards d’années !), la Chlorella pyrénoidosa (chlorophycée), une micro-algue unicellulaire d’eau douce de type eucaryote (possédant un noyau) active l’élimination des métaux lourds et des substances chimiques de l’organisme grâce, à sa membrane cellulaire tri laminaire constituée de polysaccharides ainsi qu’à sa forte teneur en chlorophylle (3 %, un record !).

Le « nettoyage » se réalise par un mécanisme simple. La Chlorella mobilise les métaux lourds de nos cellules, le métal passe ensuite dans le sang qui le conduit dans les intestins où il se lie, par chélation, à la membrane tri laminaire de la Chlorella en attente.

La chlorophylle, « le sang végétal « , présente une double action : d’une part, elle inhibe la croissance de certaines bactéries et, d’autre part, elle favorise la résistance et cicatrisation de nos cellules.

De plus, la teneur exceptionnelle en acides nucléiques, en protéines complètes (19 acides aminés y compris les 8 essentiels) ainsi qu’un bon apport végétal en complexe vitamine B et en vitamines antioxydantes (caroténoïdes, vit C, vitamine E) fait de la Chlorella Pyrénoidosa un complément nutritionnel exceptionnel qui stimule et renforce les défenses naturelles de l’organisme.

De tous les éléments présents naturellement dans la Chlorella, le plus étonnant est le C.G.F (Chlorella Growth Factor) qui veut dire facteur de croissance de la Chlorella. Contenu dans le noyau, ce dernier stimule la croissance et la régénération des tissus, il augmente nos propres fonctions ADN et ARN dynamisant ainsi les synthèses protéiques, enzymatiques et énergétiques. Le C.G.F. aide la protection cellulaire et organique face aux substances toxiques.

Un impératif cependant, pour offrir leurs bienfaits, les cellules doivent libérer leurs nutriments, ce qui est rendu difficile par la solide membrane présente chez la Chlorella. Le procédé retenu par SYNPHONAT et appelé Dyno-Mill augmente la bio disponibilité à 80 %.

  1. L’ail qui se lie facilement aux métaux les libère des reins et des vaisseaux sanguins, son apport en début de cure permet de libérer les métaux « emprisonnés » dans les tissus.

L’ail des ours (Allium ursinum) est mieux supporté par l’organisme que l’ail comestible (Allium Sativum), ne provoquant pas de désagrément comme la mauvaise haleine.

Pour qu’un organisme se débarrasse efficacement et durablement des métaux lourds, il convient, d’une part, de respecter le déroulement du protocole CHELATOPHYT décrit plus bas, d’autre part, de remplacer les vieux amalgames dentaires par des obturations non polluantes.

Les signes de l’intoxication aux métaux lourds :

La liste qui suit n’est évidemment pas exhaustive :

  • Irritabilité
  • Peur
  • Nervosité
  • Inquiétude
  • Instabilité émotionnelle
  • Perte de confiance
  • Timidité (symptôme principal chez les adolescents)
  • Indécision
  • Perte de la mémoire immédiate
  • Dépression ou insomnie

Signes neurologiques :

  • Fourmillement des mains
  • Sentiment de brûlure constante avec endormissement des membres inférieurs
  • Léger tremblement des mains.

Bien entendu dans ce type de processus par empoisonnement général et chronique, on peut retrouver bien d’autres sphères touchées ;

  • Certains troubles cardiaques (arythmie, hyper pression artérielle)
  • Les allergies alimentaires ou les colites…`

D’autre part, on peut citer les maladies provoquant des douleurs chroniques comme les migraines, les douleurs dorsales, aux épaules, au visage, lumbago, sciatique (il faut cependant dire que toutes ces maladies ne sont pas obligatoirement dûes au mercure).

Il faut bien constater que les terrains qui permettent l’installation d’une mycose chronique, d’une infection virale, d’un dérèglement auto-immun, neurologique ou de la glande thyroïde se retrouvent fortement mis à mal par l’apport des métaux lourds.

Le protocole:

On a découvert que l’apport simultané de chlorella et d’ail nettoie les vaisseaux sanguins, les reins et protége le foie. Les métaux, ainsi mobilisés, sont transportés dans les intestins. Là, ils se lient à la membrane de la chlorella qui se trouve en « attente » dans l’intestin. Ce sont les polysaccharides qui se lient fortement aux métaux. La chlorella a aussi la propriété de mobiliser les métaux dans les tissus non nerveux. Ainsi, la chélation se déroule comme suit :

La chlorella et l’ail des ours mobilisent les métaux dans les cellules non nerveuses. Le métal passe ensuite dans le sang qui le conduit à l’intestin. Il est alors évacué du corps.

Cela signifie qu’avec seulement deux substances naturelles, nous avons fait un pas décisif dans le processus de désintoxication.

Une étude, faite en Chine, montre la chose suivante : lorsqu’une personne prend tous les jours de la chlorella en quantité moyenne, on ne décèle plus de trace de métaux lourds dans ses cellules

La Chélation en créant un gradient osmotique offre la solution la plus performante d’où le protocole:

  • Début de cure (5 à 9 semaines) :

Utilisation de la Chlorella (250 mg) associée à l’Ail des ours (30 mg) pour libérer les tissus des métaux lourds (ail des ours) accompagné d’une chélation (Chlorella).

  • 1re semaine : 1 comprimé 3 fois par jour avant les repas
  • 2 ère semaine : 2 comprimés 3 fois par jour avant les repas
  • 3 ère semaine et au-delà: 3 comprimés 3 fois par jour avant les repas
  • Suite de la cure (les mois suivants) :

Poursuite de la chélation en utilisant la Chlorella (300 mg) seule, 3 comprimés 3 fois par jour avant les repas.

Références Bibliographiques :

  • Rapport du Sénat n° 261  : « Effets des métaux lourds sur l’environnement et la santé »
  • « Les métaux lourds et leurs effets sur la santé » Docteur Dietrich Klinghardt, de Seattle.
  • « Chlorella : fabrication Dyno-mill, biologie, … »
  • Communiqué de presse Greenpeace (1997) : « Jouets en PVC et métaux lourds »
  • Les plombages sont toxiques. Vous et votre santé (juillet 1998, n° 61).